lunes, 1 de marzo de 2010

MESSAGE AUX CAMARADES DE LA IUSY

México le 1 mars 2010.

Chers Amis et Camarades:

Je t’envoie mes meilleurs voeux et désires pour ce 2010. Que soit une année pleine des succès et des réussites dans ta carrière politique et professionnelle. En France par exemple, que de la Bretagne à la Provence – Alpes – Côte d’Azur, du Nord – Pas de Calais au Languedoc – Roussillon, et que de l’Aquitaine à l’Alsace en passant pour l’Ile de France, le Poitou – Charentes et dans toutes les autres régions de l’hexagone le PS avec l’aide du MJS réussissent à avoir la majorité de voix dans ces élections régionales du 14 et 21 mars prochains. Que les buts s'accomplissent dans notre Internationale, puisque les défis sont grands. Je t’embrasse en attendant continuer à cultiver nos liens d'amitié, de solidarité et de fraternité que nous partagions dans l'IUSY.

Je souhaite vraiment que notre amitié dure pour toute la vie. En moi, tu trouveras toujours un ami et une camarade. Dans nos rêves et luttes futures nous serons ensemble. Les défis d’aujourd’hui sont énormes, et les défis de notre Internationale sont aussi très intéressants et importants. Fortifier le socialisme, la social-démocratie et le socialisme démocratique, dès une vision jeune et progressiste dans le monde c'est notre objectif principal. Nous formons aux nouveaux leaders du millénaire pour trouver les solutions possibles à toutes les crises que le monde souffre, à cause d’un néolibéralisme vorace et irresponsable et un capital de libre marché.


La crise alimentaire, le développement de l'industrie de guerre, les conflits ethniques, la cruelle pauvreté dans le tiers monde, le réchauffement global et le changement climatique, la manque d'opportunités aux jeunes, la croissance de l'autoritarisme avec une droite intolérante aux droits des minorités et au développement des cultures nationales, le mauvais traitement vers les femmes, la communauté LGTB et les peuples indigènes devant la manque d'une vraie équité de genre, la sanction et la discrimination vers les immigrants et vers la communauté islamique, la croissance des pandémies et de l'industrie des drogues.

Ceux, ils sont quelques sujets que comme jeunes socialistes nous devons consciemment considérer, chercher les actions, les meilleures et les plus possibles, pour engendrer des solutions devant le modèle économique d’aujourd’hui, origine des malheurs sociaux et culturels dans nos jours. Bâtir un nouveau modèle et que nous, les jeunes, nous contribuons à ce bâtiment, c'est un grand défi
.

Ce nouveau modèle a sûrement commencé avec le socialisme démocratique, mis en marche avec succès en Amérique latine. L'une des régions les plus inégales mais progressistes de la planète. L'effort présenté par des gouvernements de gauche au Brésil, en Bolivie, à l'Uruguay, au Chili, au Paraguay et à la ville de Mexico, parmi autres, qui sans oublier les exemples européens, sont échantillons dont un peuple organisé et conscient de sa réalité, peut transformer démocratique et pacifiquement à sa Nation, en commençant une guerre ferme contre la pauvreté (comme c'était notre devise dans le Festival Mondial de l'IUSY 2009), l'inégalité et le manque d'opportunités.

Cette précieuse diversité de notre mouvement mondial, a permis de reconnaître les grands apports de nos leaders socialistes et des nos dirigeants politiques, qui ont construit au long de nos continents des exemples fondamentaux de lutte dans notre ligne de pensée politiquee.

Depuis Marx, Engels, Salvador Allende, Rosa Luxemburgo, Ernesto “Che” Guevara, Friedrich Ebert, José Martí, Gandhi, Nelson Mandela, Haya de la Torre, Olof Palmer, Martin Luther King, Aung San Suu Kyi, Lázaro Cárdenas, Willy Brandt jusqu'à Emiliano Zapata, parmi plusieurs autres, ils ont représenté les luttes dans leurs temps. Aujourd'hui, nous sommes les héritiers et en honneur à cela, nous sommes obligés à faire le meilleur rôle dans notre propre temps. Avec la même passion et la décision politique, nous nous transformions notre monde: un monde avec plus de liberté, plus d’égalité, plus de solidarité universelle, plus de multilatéralisme, plus des droits de l'homme respectés, une démocratie participative et une vocation politique pour résoudre les conflits pacifiquement comme le dictent nos lignes générales d'action de notre organisation internationale.

Depuis presque 10 ans de participation dans l'IUSY, d’abord entant délégué ensuite entant Vice président, et avec l'expérience acquise et la connaissance de la vie interne et institutionnelle de l'Internationale, je peux vous assurer que je connais ses défis et ses vertus.

Nous avons besoin d'une plus grande sensibilité pour concrétiser une réforme légitime interne, pour faire face aux défis financiers de manière efficace. Nous devons engendrer un débat idéologique responsable capable d’envisager les défis présentés par une réalité qui change chaque minute, puisque nous faisons face aux problèmes spécifiques dans nos régions et nous devons reprendre les sujets significatifs avec beaucoup de responsabilité : la Birmanie, le Tibet, le Sahara Occidental, l'État Palestinien, les Balkans et l'aire de la Mer Noire, la paix dans le Moyen Orient, les bases militaires en Amérique latine, au Taiwan, en Haïti, l'autoritarisme et la marginalisation en Afrique, parmi plusieurs sujets.

Chers Amis et Camarades:

J'ai profondément réfléchi sur ces processus et je comprends la responsabilité dont nous avons besoin dans ces temps. Nous devons fortifier notre Internationale dans les 5 Comités et dans ses 5 Coordinations de Travail, depuis nos organisations nationales, ses régions et les continents, puisque dans la mesure que notre influence croît plus loin de notre siège mondial, nous aurons la certitude de fortifier à chaque organisation qui fortifie à son tour une IUSY moderne et influente.

Par tout cela et des autres choses, je me permets de partager avec toi la nouvelle de que la Jeunesse du Parti de la Révolution Démocratique du Mexique (J-PRD), a décidé de postuler ma candidature pour PRÉSIDENT MUNDIAL de l'IUSY, et de la présenter devant la réunion plénière du XXVIII Congrès Mondial en Suède.

Mon organisation juvénile et mon parti, partagent avec plein des autres avis au Mexique, en Amérique Latine et dans plusieurs pays de tous les continents, que face à tel défi, nous avons les meilleurs éléments pour offrir un travail sérieux, impartial, transparent, honnête, responsable et d’inclusion pour devenir le prochain Président Mondial. Nous sommes que dans l’IUSY ils existent plusieurs leaderships, tel que celui du MJS, cela explique nous nous approchons à vous en attendant que vous valorisiez notre proposition.

La fermeté de mes convictions, ma formation politique, académique, humaine et sociale, sont qui me permettent de me présenter à vous; en premier lieu, par l'amitié qui nous caractérise, en attendant que dans un proche avenir, le dialogue directe et respectueux de toutes et tous dans le Congrès Mondial, vous me proposez comme le candidat d'UNITÉ, qui est supporté pour la confiance et la force de chaque organisation dans l’IUSY. Je suis un militant de gauche, un militant avec des principes et congruent qui aime bien de dire celui qui pense et ne cache pas ses idées. Pour moi est très important de partager une réflexion avec toi dans cette défi très important dans ma vie.

Pour moi, l'IUSY a été une des meilleures expériences dans ma vie, cela explique pourquoi je veux la servir, je veux lui rendre utile, non avec le travail protagoniste de me postuler dans mon pays à une charge d'élection, puisque aujourd'hui ma priorité est de représenter les sentiments de la jeunesse socialiste de l'Amérique latine et de tout le monde dans son ensemble. En gardant la modestie, je pense que j’ai l’expérience, les capacités, la qualité morale et la sensibilité politique qu’il faut pour être équitable et responsable face aux défis de l’Internationale. Je suis conscient du défi et je l’assume.

Mes origines dans l'un des villages indigènes du Mexique presque il y a 30 ans, et ma formation dans une organisation paysan dans le plus pauvre état du Mexique (Oaxaca), ont fait de moi un jeune sensible, avec l’inquiétude de participer à la politique pour changer les conditions de vie de ceux qui sont les moins favorisés. Mon travail avec les indigènes, les paysans, les étudiants, les femmes, les écologistes, les gays, les handicapés, les immigrants et les enfants, ce travail m'a permis de voir et de connaître beaucoup de gens qui luttent quotidiennement avec l'espérance de transformer mon pays. Je suis convaincu que dans l’IUSY nous partageons les mêmes espoirs et les mêmes rêves, parce que j’ai aussi observé les expériences des autres organisations juvéniles avec des leaders jeunes qui s’engagent avec ses idées et ses compromis.

Cette espoir est celle qu’aujourd’hui m’inspire, celle qui me laisse de te demander ton support, ta solidarité et ta sympathie pour ma proposition ; nous construisons ensemble le présent, nous construirons ensemble un grand avenir pour l’IUSY. J’espère qu’avec l’adition des volontés, les plus justes, je pourrais avoir le consensus de toutes et tous pour devenir le prochain PRESIDENT DE L’IUSY.

Merci par tout, merci par ton amitié et ta confiance.

Amitiés Socialistes.

martes, 23 de febrero de 2010

MENSAJE A LOS COMPAÑEROS DE IUSY EN IBERO AMERICA


Ciudad de México, D. F.
Febrero de 2010.

Estimados Compañeros de IUSY en Ibero América.

Deseo que este año 2010 se encuentre lleno de éxitos y logros en tu carrera política y profesional, que las metas se cumplan en nuestra Internacional, pues los retos son grandes. También espero darte un gran abrazo en persona y seguir estrechando nuestros lazos de amistad, solidaridad y fraternidad que hemos cultivado en la IUSY. Deseo nuevamente, que nuestro afecto perdure para toda la vida. En mí, siempre tendrás un amigo y camarada. En nuestros sueños y futuras luchas estaremos juntos.

Los retos en la vida son enormes, pero en nuestra Internacional son mucho más interesantes. Fortalecer el socialismo, la socialdemocracia y el socialismo democrático, desde una visión joven y progresista en el mundo es nuestro principal objetivo. Formamos a los nuevos líderes del milenio para encontrar las soluciones posibles a todas las crisis que el mundo padece, gracias a un irresponsable y voraz neoliberalismo y al capital de libre mercado.

La crisis alimentaria, el desarrollo de la industria bélica, los conflictos étnicos, la cruel pobreza en el tercer mundo, el calentamiento global y cambio climático, la falta de oportunidades a los jóvenes, el crecimiento del autoritarismo con una derecha intolerante a los derechos de las minorías y al desarrollo de las culturas nacionales, el maltrato hacia las mujeres, la comunidad LGTB y los pueblos indígenas ante la falta de una verdadera equidad de género, la penalización y discriminación a los migrantes y la comunidad islámica, el crecimiento de las pandemias y de la industria de las drogas, son sólo algunos temas que como jóvenes socialistas debemos considerar conscientemente, buscar las posibles y mejores acciones para generar soluciones ante el modelo económico impuesto, origen de las desgracias sociales y culturales en nuestros días.

Generar un nuevo modelo y que los jóvenes contribuyamos a ello, es un gran reto. Seguramente ha empezado con el socialismo democrático, puesto en práctica con éxito en Latinoamérica, una de las regiones más desiguales pero progresistas del planeta. El esfuerzo representado por gobiernos de izquierda en Brasil, Bolivia, Uruguay, Chile, Paraguay y Ciudad de México, entre otras naciones, que sin olvidar los ejemplos europeos, son muestras de que un pueblo organizado y conciente de su realidad, puede transformar democrática y pacíficamente a su Nación, empezando una firme guerra contra la pobreza (como fue nuestro lema en el Festival Mundial de IUSY en 2009), la desigualdad y la falta de oportunidades.

La riqueza en la diversidad que representa nuestro movimiento, permite que conozcamos ejemplos, maneras de hacer política y de concebir al socialismo democrático y la socialdemocracia, de manera genuina y válida de acuerdo a la realidad nacional de cada región del mundo. Esta invaluable diversidad de nuestro movimiento mundial, ha permitido reconocer los grandes aportes de nuestros líderes socialistas y dirigentes políticos, quienes han construido a lo largo de nuestros continentes, ejemplos fundamentales de lucha en nuestra línea de pensamiento político.

Desde Marx, Engels, Salvador Allende, Rosa Luxemburgo, Ernesto Guevara, Friedrich Ebert, José Martí, Gandhi, Nelson Mandela, Haya de la Torre, Olof Palme, Martin Luther King, Aung San Suu Kyi, Lázaro Cárdenas, Willy Brandt hasta Emiliano Zapata, entre muchos otros, han representado firmemente las luchas en sus tiempos. Hoy, nosotros somos herederos y en honor a ello, tendremos que hacer el mejor papel de nuestro tiempo, para que con la misma pasión y decisión política, transformemos nuestro mundo: un mundo con más libertad, igualdad, solidaridad universal, multilateralismo, derechos humanos respetados, democracia participativa y vocación política para resolver conflictos pacíficamente como lo establecen nuestras líneas generales de acción en nuestra organización internacional.

He participado orgullosamente más de 10 años en IUSY, primero como Delegado de mi organización y ahora como Vicepresidente. Conozco muy bien sus virtudes y retos a superar. Necesitamos mayor sensibilidad para concretar una legítima reforma interna, para enfrentar los retos financieros de manera eficaz. Debemos generar un debate ideológico responsable rumbo a los retos presentados por una realidad que cambia cada minuto, pues enfrentamos problemas específicos en nuestras regiones y debemos retomar los temas significativos con mucha responsabilidad: Birmania, Tíbet, Sahara Occidental, el Estado Palestino, los Balcanes y el área de Mar Negro, la paz en oriente medio, las bases militares en Latinoamérica, Taiwán, el autoritarismo y marginación en África, entre muchos temas más.

Estimados Amigos:

He reflexionado profundamente estos procesos y comprendo la responsabilidad que necesitamos en estos tiempos. Debemos fortalecer nuestra Internacional en los 5 Comités y sus 5 Coordinaciones de Trabajo, desde nuestras organizaciones nacionales, sus regiones y los continentes, pues en la medida que nuestra influencia crezca mas allá de nuestra sede mundial, tendremos la certeza de fortalecer a cada organización que a su vez fortalezca a una IUSY moderna e influyente.

Por todo ello y muchas cosas más, me permito compartir contigo que desde la Juventud del Partido de la Revolución Democrática de México (J-PRD), hemos decidido postular mi candidatura para PRESIDENTE MUNDIAL DE IUSY, y estar en condiciones de presentarla ante el pleno del XXVIII Congreso Mundial en Suecia.

Mi organización y mi Partido, coinciden como muchas voces amigas en México, America Latina y diversos países de otros continentes, que ante este enorme reto, nosotros contamos con los mejores elementos para ofrecer un trabajo serio, objetivo, transparente, honesto, responsable e incluyente como próximo Presidente Mundial. Sabemos que en IUSY existen muchos liderazgos valiosos, lo cual reconocemos y a su vez esperamos que en tu organización valoren esta humilde propuesta, para que nuestro Comité Americano, pueda estar representado en la Presidencia por un compañero latinoamericano.

La firmeza de mis convicciones, mi formación política, académica, humana y social, me permiten acudir a ti; en primer lugar, por la amistad que nos caracteriza, esperando que en un futuro próximo, el dialogo franco y respetuoso de todas y todos en el Comité, permita proponer un candidato de UNIDAD, que cuente con la confianza y fuerza que cada organización representamos en IUSY. Soy un militante de izquierda, de principios, congruente y me gusta decir de frente lo que pienso. Por eso, considero importante que tú lo sepas y que hagamos juntos una reflexión, para luchar por este reto importante en mi vida.

Para mi, la IUSY ha sido la mejor experiencia, por ello quiero servirle más, quiero serle más útil, no con el afán protagónico de postularme en mi país a un cargo de elección, pues hoy mi prioridad es representar los sentimientos de la juventud socialista de Latinoamérica y de todo el mundo en su conjunto. Humildemente, creo que tu servidor cuenta con la experiencia, capacidad, calidad moral y sensibilidad política necesarias, para ser justo y responsable ante los retos de la Internacional. Estoy consciente del compromiso y deseo enfrentar el reto.

Mi origen en uno de los pueblos indígenas de México hace casi 30 años, y mi formación en una organización campesina en el estado más pobre (Oaxaca), ha hecho de mi un joven sensible, con inquietud de participar en la política para cambiar las condiciones de vida de los que menos tienen. Mi trabajo con los indígenas, campesinos, estudiantes, mujeres, ambientalistas, gays, discapacitados, migrantes y niños, me ha dejado ver y conocer mucha gente que lucha día a día con la esperanza de transformar mi país. Estoy convencido que en IUSY compartimos los mismos anhelos, gracias a esas enseñanzas de otras organizaciones y países, de líderes jóvenes comprometidos con lo que hacen y representan.

Esa esperanza es la que hoy me inspira, la que hoy me permite pedirte tu apoyo, solidaridad y simpatía por esta propuesta; para que construyamos juntos un presente y un gran futuro para IUSY. Lo merecemos. Espero que la suma de las voluntades más justas, pueda obtener el consenso de todos ustedes y ser el próximo PRESIDENTE DE IUSY.

Gracias por todo, gracias por tu amistad y tu confianza.
¡Luchando Unidos, Venceremos!

MESSAGE, IUSY COMRADES AROUND THE WORLD.


Mexico City, D. F.
February 2010.
Dear Comrades of IUSY.

I wish this year 2010 is full of successes and achievements in your political career and that the professional goals in our organization are met, because the challenges are great. I would expect giving you a big hug and I'm hoping we will further strengthening our friendship, solidarity and brotherhood, we have grown within IUSY. I wish again that our fraternity will last a lifetime. In me, you always have a friend and comrade. In our dreams and future struggles we will fight together.

The challenges in life are enormous, but in our organization things are even more interesting. Strengthen socialism, social democracy and democratic socialism throughout the world, from a young and progressive point of view, is our primary objective. We train new leaders of the millennium to find possible solutions to every crisis that the world suffers under the irresponsible and greedy neoliberal’s and free market capitalism.

The food crisis, the war industry development, ethnic conflict, the cruel third world poverty, global warming and climate change, lack of opportunities for young people, the growth of authoritarianism with an intolerant right’s minorities rights issues and the development of nationalistic cultures, the abuse of women, the LGBT community and indigenous peoples in the absence of true gender equality, discrimination and criminalization of migrants and the Islamic community, the growth of pandemics and the illegal drug industry are just some issues that must be considered. As conscious young socialists we should seek the best possible actions to find solutions to the economic model imposed.

Building a new model and the contribution that the young will give to it, is a big challenge. The process has begun with the democratic socialism successfully implemented in Latin America, one of the most unequal but nevertheless significantly progressive regions in the world.

The effort represented by leftist governments in Brazil, Bolivia, Uruguay, Chile, Paraguay and Mexico City, among other nations without forgetting the European examples, are signs that organized people that are aware of their reality, can transform democratically and peacefully their nations. We should begin a strong war on poverty (as was our motto at the World Festival of IUSY in 2009), inequality and lack of opportunities.

The richness in diversity which stands at the core of our movement, allows us to know examples and ways to develop political and democratic socialism and social democracy, in a genuine and effective way, according to each particular national situation.

This invaluable diversity of our global movement, has allowed us to recognize the great contributions of our socialist and political leaders who have built throughout our continents, prime examples of fight in our line of political thought.

From Marx, Engels, Salvador Allende, Rosa Luxemburg, Ernesto Guevara, Friedrich Ebert, José Martí, Gandhi, Nelson Mandela, Haya de la Torre, Olof Palme, Martin Luther King, Aung San Suu Kyi, Lázaro Cárdenas, Willy Brandt to Emiliano Zapata, among many others, have strongly represented the struggles of their time. Today, we are heirs and to honor it, we must do our best and with the same passion and political will, transform our world: a world with more freedom, equality, universal solidarity, multilateralism, human rights, participation in democracy and political vocation to resolve conflicts peacefully, as established in our general lines of action of our international organization.

I proudly participated in IUSY for over 10 years, first as a delegate of my organization and now as Vice President. I know very well the strengths and challenges to overcome. We need greater sensitivity to initiate a legitimate internal reform and to address the financial challenges effectively. We must generate an ideological debate to find directions to the challenges presented by a reality that changes every minute, for specific problems facing our regions and the important issues we need to address with great responsibility: Burma, Tibet, Western Sahara, the Palestinian State, the Balkans and Black Sea area, peace in middle east, military bases in Latin America, Taiwan, authoritarianism and exclusion in Africa, among many other topics.

Dear friends and comrades:

I thought deeply of all these processes and I understand the responsibility we have in these times. We must strengthen our 5 Committees, 5 Working groups and our national organizations. We must help the regions and continents and expand our influence well beyond our world headquarters. This premise will strengthen each organization in turn strengthen a modern and influential IUSY.

For these reasons and more, let me share with you that since the Youth of the Democratic Revolution Party of Mexico (J-PRD), we decided to apply my candidacy for IUSY WORLD PRESIDENT so will be able to present it at the XXVIII World Congress in Sweden.

My organization and my Mother Party agree, with also many friendly voices in Mexico, Latin America and various countries in other continents, that we have the finest elements to provide a serious, objective, honest, transparent and inclusive coordination as the next IUSY World President.

We know that there are many valuable leaderships, which we recognize and in turn we hope that your organization would value and promote this modest proposal, enabling our American Committee to be represented in the Presidency, for a Latin American comrade.

The strength of my convictions, my political training, academic, human and social, it invites me to come confidently to you. I hope that for the friendship that characterizes us and because of the frank and respectful relationship of each and everyone in my Committee we will be able to suggest a UNITY CANDIDATE who has the confidence and support of each organization represented in IUSY. I am a leftist militant, I believe in solid principles, I am consistent and I like saying up front what I think. Therefore I consider it important that you know our position, so we can all reflect on these major challenges in our lives.

For me IUSY has been the best experience of my life, so I want to serve it again, much better. My conviction is NOT run for elected office in my country, because my priority is to represent the noblest sentiments of the young socialists in the world and Latin America. Humbly, I think your Mexican comrade has the experience, capacity, and moral and political sensitivity necessary, to be fair and accountable to the challenges of our international organization. I am aware of the commitment and desire to meet the challenge.

My descent in one of the indigenous peoples of Mexico and my political training in a organization of farmer in the poorest state (Oaxaca) of Mexico, has made me a sensitive young man, concerned to participate in politics to change the conditions of life of those who have less. My work with indigenous people, peasants-farmers, students, women, environmentalists, gays, disabled, migrants and children, enabled me to see and feel the many daily struggles that disadvantaged people make to change my country. I am convinced that within IUSY we all share the same hopes, fights and through them lessons. We know that young leaders from other organizations and countries are committed to the same goals and they represent.

This are the hopes that inspire me today and that are driving me to ask you for your support, solidarity and sympathy on this proposal; to build together a present and a great future for IUSY. We deserve it.

I hope that the sum of our desires more just, may allow consensus about my candidacy and to be next IUSY PRESIDENT.

Thanks for everything, thanks for your friendship and trust.

Fighting unit, all win!

lunes, 8 de febrero de 2010

Responsabilidad del Estado mexicano en las recientes masacres, marginalidad y nulas oportunidades a los jóvenes.


A LOS MEDIOS DE COMUNICACIÓN :

El gobierno federal mexicano ha renunciado a s responsabilidad para atender a los jóvenes de este país; lo ha señalado la Organización Internacional del Trabajo (OIT) respecto que México es uno de los países con mayor deterioro en las condiciones de empleo para los jóvenes de 15 a 24 años de edad, confirma que la afectación laboral de este sector es un problema estructural y no sólo coyuntural derivado de la crisis económica mundial. Así mimo el fracaso en la aplicación, elaboración y planeación de las políticas publicas hacia los jóvenes de cualquier nivel socio económico, en el gobierno federal, es una vergonzante realidad, que se traduce en un coto de poder mas para los cuadros del PAN y allegados a la familia presidencial como sucede en el IMJUVE.

Según el censo del 2000 la población de 15 a 24 años de edad a escala nacional era de 19 millones 63 mil 269 adolescentes y jóvenes, cinco años después se registraron en el país 17 millones 67 mil 987 jóvenes entre 20 a 29 años. La UNICEF ha dicho que casi 2 millones de adolescentes que ya no habitan en el país se vieron obligados a emigrar principalmente a Estados Unidos "por las exclusiones a la educación, al empleo, a la salud y a la seguridad social a las que están expuestos los jóvenes de nuestra nación por el modelo económico impuesto al país en las cuatro últimas administraciones federales".

Sin embargo, el fracaso, la irresponsabilidad y la falta de oportunidades ante unas autoridades miopes y faltos de sensibilidad, ha propiciado con su “guerra fallida”, que la violencia que se ha vivido en el país y en Ciudad Juárez, Chihuahua en particular, ha dejado según ONG, 10 mil huérfanos y obligado a más de 60 mil familias a cambiar su residencia.

Esta insensibilidad ha dejado de manifiesto el carácter excluyente, irracional y desquiciado con que el gobierno federal ha manejado el asunto de las masacres y ejecuciones múltiples en contra de miles de mexicanos, especialmente con los recientes hechos lamentables en Juárez y Torreón.

La IUSY, a través de su Vicepresidente Mundial, manifiesta su enérgica condena a las masacres ocurridas en el norte de de México, especialmente por las perdidas irreparables de los jóvenes de entre 15 y 17 años del Colegio de Bachilleres 09 y el CEBETIS 128 de Ciudad Juárez y los menores de 25 años en el bar Ferrie en Torreón Coahuila.

Hacemos un llamado enérgico para que las autoridades de los tres niveles de gobierno, hagan las investigaciones con estricto apego a derecho, preservando el respeto a los derechos humanos de los familiares y los posibles testigos, a fin de que con el afán mediático no se busquen chivos expiatorios y se esclarezcan de la mejor manera estos lamentables hechos.

Esperamos que el Gobierno Federal atienda la demanda internacional hecha por las ONG defensoras de derechos humanos, como la que hoy habla, para que detenga esta escalada de violencia en el país y preserve en todo momento las garantías individuales de todos lo mexicanos jóvenes o no; deteniendo inmediatamente el estado de militarización en que tienen sumido al país y que atiendan las demandas hechas por familiares de los desparecidos y las ONG para cumplir en todo momento la ley que juraron respetar, de no ser así que renuncien a sus responsabilidades y dejen de ser los generadores de una violencia de estado que lo único que pretende hacer es legitimar lo de por si cada vez mas claro ilegitimo.

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México D. F., 05 de febrero 2010.

jueves, 29 de octubre de 2009

PRONUNCIAMIENTO DE SOLIDARIDAD CON EL SINDICATO MEXICANO DE ELECTRICISTAS


La Unión Internacional de Juventudes Socialistas (IUSY) expresa su solidaridad, apoyo y respaldo incondicional a la lucha emprendida por el Sindicato Mexicano de Electricistas (SME), a través de nuestras organizaciones a nivel continental, ante la arbitraria e ilegal medida llevada a cabo por el gobierno mexicano, violentando los derechos laborales consagrados en la legislación mexicana y los conferidos por los instrumentos y convenciones aplicables como el de la Organización Internacional del Trabajo (OIT); constriñendo la autonomía y democracias sindicales, al privilegiar los intereses particulares, mercantiles y especulativos del capital privado, que ocasionó la irresponsable e irracional medida de desaparecer a la compañía pública de Luz y Fuerza del Centro (LFC), dejando sin empleo a cerca de 45 mil trabajadores electricistas.


La IUSY, se suma a las muestras de protesta pacífica ante estos hechos, que lamentablemente contribuyen a enrarecer el clima de inestabilidad social y política en la región por las graves crisis que el modelo neoliberal imperante ha propiciado; hacemos votos para que las fuerzas progresistas y partidos políticos de México, fortalezcan la controversia constitucional ante la Suprema Corte de Justicia de ese país, para dejar sin efecto el decreto presidencial autoritario de extinción de dicha compañía estatal.


Nuestra Internacional Socialista de Jóvenes, considera trascendental la lucha de los trabajadores y sindicatos democráticos, convocando a todos los jóvenes progresistas mexicanos para generar y colaborar con los mecanismos necesarios de difusión e información sobre el avance de dicho movimiento, para contrarrestar la campaña de linchamiento mediático hacia los trabajadores y el SME.


La IUSY hace un llamado respetuoso a todos los medios de comunicación nacionales e internacionales, para que funjan como informadores responsables ante estos hechos, apelando su noble labor en la información fidedigna para que la población mexicana conozca de manera imparcial y objetiva las posiciones de las partes en conflicto, y generar en estos tiempos difíciles el derecho de réplica consagradas en los ordenamientos jurídicos nacionales e internacionales como la Declaración Universal de Derechos Humanos.


Dado el 20 de Octubre de 2009.

VICEPRESIDENTES MUNDIALES POR AMÉRICA

VIVIANA PIÑEIRO (PS-Uruguay), PÁVEL MELÉNDEZ (PRD-México),

FRANCISCO CRESPO (ID-Ecuador), WELLINTONG ARNAUD (PRD-Rep. Dominicana),

DANIEL MANOUCHERI (PS-Chile)


México: ANGEL AVILA (Srio. Nal. Juventud), ALEJANDRO ENCINAS NAJERA (Mov. Sociales IUSY América), YNDIRA SANDOVAL (Feminismo IUSY América)

miércoles, 13 de mayo de 2009

Mixteca Oaxaqueña Vota 5 Julio


No vendas tu voto... Vota libre.... vota PRD

DISTRITO 03 HUAJUAPAN DE LEON, OAXACA

lunes, 12 de enero de 2009

CONSEJO MUNDIAL IUSY

DEL 23 AL 25 DE ENERO EN ZACATECAS, ZACATECAS.

martes, 28 de octubre de 2008

Speech by the legitimate president of Mexico, Andres Manuel Lopez Obrador,



* First brigade of the National Movement in Defense of Oil, at the Monument to the Revolution Ladies and gentlemen: Thank you very much for being present at this gathering.
Thank you very much for keeping their beliefs and willingness to fight for just causes. Thank you very much at all, at all, volunteers, citizens, women and men of all states present in the country today.
Ladies and gentlemen: As we have been saying, and we all know, are waging the struggle for the defense of oil in the midst of a tremendous economic crisis and social disintegration. So in these dark moments, the first thing is to have clarity about what is happening, so that by fatigue and bombardment against us in the media, we rush, make wrong decisions and make mistakes.
First, it is essential to know how it originated this economic crisis. As we have said on other occasions, the Mexican crisis comes time ago, but has deepened since the beginning of the eighties, when a group of potentates, owners feeling in the world, ordered his technical design and its politicians and apply a model that would enable it to completely take control of nation states, natural resources and property of the vast majority of human beings. Here you are giving as a fact that was for them a great reform-end may still leave some interesting business. " So much for the note from the newspaper.
Yesterday Saturday, when we released this information in a manifesto published in the newspaper La Jornada, pose the following questions: what our detractors say now with this evidence, with these tests? Is it going to admit honestly that we are right? And from here we say: Say what you say, act as acting, the truth is the truth, as hoped, is a powerful force and ends always prevail.
Therefore, girlfriends and friends, we have taken the decision to introduce on Tuesday before the House of Deputies, to continue with peaceful civil resistance and support our colleagues who surely are going to vigorously defend the oil and patriotism. The call to all and all-you-so, from 8 in the morning, we gather in the Zocalo to march towards the Chamber of Deputies, are we in agreement? (The assembly answered yes) Do we agree? (The assembly answered yes) That lifted his hand. It will. Les advancement, because there's always the question, what next?, You always want to know where do we go? I say, to be perfectly clear: We are not going to stop fighting, we will not stop working in the organization of the people, we are not going to stop mobilizing.
Let me be completely clear this. Since then, we will be watching what is the pace and depth that we will give our movement. We are not going to rush or we will heed the strategies that we intend to our adversaries. This matter what we have to do with a lot of responsibility. We have to care much this movement, because I tell them that I know, I am confident that sooner rather than later we will achieve the goal of transforming the public life of Mexico.
That is why we have confidence. Les advancement to the defense of oil will continue, we will defend our territory and national sovereignty. Would you like to hand you a lot of our territory to foreign companies? (The assembly answered no) No one would like. I am sure that most Mexicans do not accept this. What happens is that they have no information and have been cheated, but when you go in knowing what this reform, especially the subject, most Mexicans will say no!, To surrender our territory. No! to dispose of our land, which violates national sovereignty. That's why we think we are going forward. In addition to what on Tuesday will continue the mobilizations, we will claim all the resources at our disposal.
We will be present when they want to adopt the rules of the National Hydrocarbons, which aims to decide on the allocation of the blocks. Also under appeal and other legal measures for which I am sure we will have the support of the best lawyers in Mexico. Even going to international forums, and give notice, notify each of the foreign companies, in the sense that we will not allow them to deliver our territory into pieces, so they know what to expect. Monitor each of the decisions that have to do with this and other matters related to oil. And all this will be supported with the mobilization of civil society, so as not to come out with theirs. Ladies and gentlemen: This struggle continues. Not only that, not only that: we are facing many other tasks. We should remember that our main goal is the transformation of public life in Mexico.
And until we achieve that goal, where it can already say that missed. But even then, nor will those who will feel satisfied and may argue, rightly, to fight for justice, freedom, dignity and genuine democracy, is a way of life and to stop fighting is like starting to die. Otherwise there is no doubt that it is our task and our mission is profoundly human. There is no greater satisfaction to fight for others and for just causes.
This is true happiness. Here I would like to technicians, experts and intellectuals from positions independent and fully exercise their freedom, have contributed to this movement not only their knowledge and experiences, but above all their dedication to the selfless people and the nation. In particular, our thanks to members of the Committee of Intellectuals in Defense of Oil. And a heartfelt tribute to all and to all of you who are the soul and most important of our movement. It is an honor to be a leader of men and women are free and conscious as you. I have reason to be calm and serene, but a decisive factor, which gives me more security, is the participation of you, the selfless participation of you.
That is the most important of the movement. It is no cebollazo, is not to be believing too much. I'm not doing the beard, but this is the reality. Imagine, in 10 or 12 days, how many times we have collected, how much effort, how much sacrifice. What our adversaries are betting? For that we are going to wear. But neither may have failed. Why can not? For you, because when there is a people conscious, there's nothing you wear. This is very important. Since then, we have to take care of our movement, it is not every day. No, this is when it is needed or when required so that we continue as at present.
They have never failed you, have never failed. That's why we never are going to fail them. I ask for something special. Let us bear in mind that this fight has been, is and will remain peaceful. Do we agree with that? (The assembly answered yes) That we do not fall into the trap of violence. I say that I respect those who think differently, but I do not share the idea that the path of confrontation and violence is likely to lead to the transformation in our country. I think this road would create more sacrifice and more authoritarian.
That is, we would be giving the excuse that they want to stop our movement. So we continue with peaceful civil resistance. Therefore, we have to read and we will ask fellow intellectuals and writers who write about this subject on the lives of leaders who have applied this strategy of peaceful civil resistance. More is known about Martin Luther King, a defender of civil rights in his country, which is more widely known, of course, about Gandhi, Mandela and all these social fighters. There's great experiences.
Of course, adapted to what is our reality. So, we do not get out of that path. That's what I would like the retroprade and authoritarian right. I would like to see us face to the police and the army to implement the tough, authoritarianism, because they do not have anything else, they have no reason and ashamed of what they do that, until recently, said they were men and women good, decent people, people with principles, with morals. And look at what they have done. Have been removed and the masks are people without scruples, which are nothing more towards the material, that the only thing they care about is money, suffering from the disease. They therefore do not fall into the trap of them.
We are going well and we are good. They know that the more we are attacked, as I said a potosino, the journalist Ponciano Arriaga, an outstanding forerunner of the Revolution, he said: The more you beat me, I feel more dignified. We are not angry. Fight with joy. However, we have to convince with arguments. That's why the approach of going to inform, because it's not that many people are against us, or you have hatred against us, is that it has no information. That is the truth. Why? Because there is a lot of control in the media, are suffering from this kind of dictatorship, totalitarianism in the media. So we have to inform and we have to keep doing this demand.
Do not think that we closed in Televisa and it will be. No, suddenly, one day I will go to lodge there, I will stop at the door of that company, I want to ask for time, I want space. Freedom is not implores, is conquest. We need to open all sites. And, again, not only for us but because society in an informed, has more features and represents a powerful force, the force of public opinion, which serves as a counterweight to those who are in power, whoever , And would have to be moderate.
But if there is no such force of public opinion, because there is a control of the media, then were allowed to commit abuses and atrocities, is seen as something normal corruption, looting. It is proven that an informed society that has made possible a better society for all. So we have to fight for that, because open media. Another thing I want to make it very clear: We have nothing against the workers of the media, the cameramen, reporters and photographers. It is not with them. They understand this well. This has to do with interests of very top. Therefore, go ahead. They are going to continue, I hope I am wrong, with their campaigns of slander and hatred in the media. But they can never keep quiet or co-opted or submit.
We're going to continue, calmly, struggling with our conscience in pursuit of our ideals and principles and with our heads held high. Let's defend the oil! Let's defend our territory! Let's defend the national sovereignty! Viva la Resistencia Civil Pacifica! Viva Mexico! Viva Mexico! Viva Mexico!

Discurso del presidente legítimo de México: Andrés Manuel López Obrador, 26/10/08


* Ante brigadistas del Movimiento Nacional en Defensa del Petróleo, en el Monumento a la Revolución.
Amigas y amigos: Muchas gracias por estar presentes en esta asamblea. Muchas gracias por mantener sus convicciones y la disposición de luchar por causas justas. Muchas gracias a todas, a todos, brigadistas, ciudadanos, mujeres y hombres de todos los estados del país hoy presentes.
Amigas y amigos: Como hemos venido diciendo, y todos sabemos, estamos librando la lucha por la defensa del petróleo en medio de una tremenda crisis económica y de descomposición social. De modo que en estos momentos aciagos, lo primero es tener claridad de lo que está pasando, para evitar que por la fatiga y el bombardeo en nuestra contra, en los medios de comunicación, nos precipitemos, tomemos decisiones equivocadas y cometamos errores. En primer término, es indispensable saber cómo se originó esta crisis económica.
Como lo hemos dicho en otras ocasiones, la crisis de México viene de tiempo atrás, pero se ha profundizado desde el inicio de la década de los ochenta, cuando un grupo de potentados, sintiéndose dueños del mundo, ordenó a sus técnicos y a sus políticos diseñar y aplicar un modelo que le permitiera apoderarse por completo de los estados nacionales, de los recursos naturales y de los bienes de la inmensa mayoría de los seres humanos.
Para ello, los ideólogos de la derecha inventaron una serie de recetas y recomendaciones que, machaconamente, con el apoyo de los medios de comunicación, fueron imponiendo en la mente de millones de personas para tratar de justificar su política de pillaje. Así, divulgaron y convirtieron en dogma criterios tan absurdos como el de imponer la dictadura del mercado; proclamar el fin de la historia; la desregulación por completo de la economía y del sistema financiero; la privatización como panacea; la utilización del Estado sólo para proteger y rescatar a las minorías privilegiadas y la contención salarial y la cancelación de la seguridad social.
También postulaban, y siguen sosteniendo, que el nacionalismo económico es una expresión retrógrada que debía desaparecer; que la soberanía nacional es un concepto caduco que estaba superado y en vías de disolución; que los potentados y los tecnócratas no son corruptos; que el capital internacional es la solución; que debía predominar lo económico sobre lo político y lo social; que debían bajarse los impuestos a los de arriba y cobrar más a los de abajo; que el Estado abandonara su responsabilidad social y que si le iba muy bien a los de arriba, les iría bien a los de abajo; que si llovía fuerte arriba, goteaba abajo, como si la riqueza –como lo hemos dicho en otras ocasiones— en sí misma fuese permeable o contagiosa.
Con todos estos llamados “paradigmas”, que no son más que una retacería de mentiras sin fundamento teórico ni científico, los barones del dinero y sus ideólogos llegaron a imponer el orden del día, la agenda, las llamadas “reformas estructurales”, los marcos legales y las políticas de los gobiernos, haciendo a un lado o sometiendo a los poderes públicos nacionales e internacionales.
En el caso de México, estas políticas fueron secundadas y llevadas a la práctica por un grupo de traficantes de influencias, especuladores, banqueros y políticos corruptos. Aquí no sólo se adoptaron todos estos dogmas de manera ortodoxa, sino que se utilizaron como parapeto para llevar a cabo el peor saqueo de las riquezas y de los bienes de la nación que se haya registrado en toda la historia de nuestro país. A esta política de pillaje se debe la actual tragedia nacional. El saldo ha sido devastador.
Hoy, México es un país en ruinas cuyo extraordinario pueblo ha sido condenado a la sobrevivencia. Ya no hay movilidad social y ahora, para salir adelante, sólo han dejado el camino de la migración. Millones de familias están padeciendo por falta de empleo o porque sus ingresos no les alcanzan para lo más indispensable. A los jóvenes se les ha cancelado el futuro, pues son rechazados en las universidades públicas y no tienen para pagar las cuotas de las universidades privadas; tampoco tienen trabajo, por lo que se les orilla a migrar o a tomar el camino de las conductas antisociales.
Muchos mexicanos viven hacinados, enfermos y sin seguridad social. Las colonias exclusivas donde viven los potentados, los centros turísticos, las plazas comerciales y un corto etcétera, no son más que islotes en un océano de marginación y pobreza. Y, desde luego, los responsables de toda esta infamia tienen nombre y apellido. Baste un ejemplo: en 1992, Carlos Salinas de Gortari, en pleno auge privatizador, decidió modificar una ley secundaria para permitir la participación de particulares, nacionales y extranjeros, en la generación de la energía eléctrica que, de acuerdo con el artículo 27 de la Constitución, es una actividad reservada en exclusiva al Estado mexicano.
Es decir, están violando la Constitución. También, en ese mismo año, con la idea de privatizar la industria petrolera, Salinas dividió a Pemex en cuatro subsidiarias; una de ellas, la de Gas y Petroquímica Básica. Hoy, por esa reforma, la Comisión Federal de Electricidad está comprando a empresas privadas, a precios elevadísimos, el 40 por ciento de la energía eléctrica que consumimos. Y, todo esto, al final lo paga el pueblo por partida doble; o sea, se subsidia con dinero del presupuesto a estas empresas privadas y, al mismo tiempo, se cobran altar tarifas de luz a los consumidores. Nada más en lo que va del año, los recibos han aumentado 100 por ciento.
Pero, ¿quiénes son los que se benefician de este jugoso negocio? Los grandes empresarios y los políticos corruptos. Tengo pruebas, que voy a entregar ahora, de cómo el principal asesor de Carlos Salinas de Gortari, José Córdoba Montoya, y Claudio X. González, también salinista y actual presidente del Consejo Mexicano de Hombres de Negocios, están asociados en una empresa que le vende energía a la Comisión Federal de Electricidad, y mantienen contratos con Pemex Gas y Petroquímica Básica. Imagínense cuánta podredumbre y cuánta inmoralidad hay en todo esto, si en el gobierno de Salinas se hizo la reforma para privatizar la industria eléctrica y ahora, el que era jefe de su oficina y principal asesor, es empresario del sector energético. Y esa es la situación imperante, así está el asunto de Calderón, Mouriño, Elías Ayub y de otros más.
Este es el mal que más aqueja y aqueja a la nación. Esto es lo que está detrás de la privatización de Pemex. Esta corrupción es lo que más ha generado desigualdad social y ha hundido al país. Y por eso, precisamente, es que estamos padeciendo más de la cuenta ante el derrumbe del modelo económico neoliberal. Todo esto que, desgraciadamente está pasando, lo advertimos desde la campaña por la Presidencia.
Dijimos, una y otra vez, que había que cambiar la política económica neoliberal, abolir los privilegios y cortar de tajo con la corrupción. Que el principal objetivo del gobierno debía ser impulsar las actividades productivas, crear empleos y garantizar el bienestar del pueblo. Sin embargo, después del fraude y de la imposición de un pelele en la Presidencia, este grupo ha seguido dominando. A pesar del rotundo fracaso de las políticas neoliberales y del daño que están causando a la mayoría del pueblo y a la nación, siguen aferrados a lo mismo y no están dispuestos a ceder en nada, aunque terminen de destruir a México. No quieren aceptar que procurar el crecimiento económico de unos pocos con el sacrificio y la miseria de otros muchos, no sólo produce una monstruosa desigualdad económica y social, sino que desata la inseguridad y la violencia e impide la gobernabilidad democrática. Por eso, no podemos claudicar y tenemos el ineludible deber de seguir gobernando desde la sociedad, en defensa del pueblo y de la nación. Amigas y amigos: Hacia adelante, yo les propongo que unamos, estrechamente, la defensa de la economía popular con la defensa del petróleo. Las dos cosas. Con una mano defendamos y protejamos a nuestro pueblo, para que no sufra tanto con esta crisis económica y, con la otra mano, sigamos defendiendo el petróleo.
Esa es la propuesta. Tengamos presente que la devaluación del peso y la actual crisis económica y financiera ya ha provocado, en sólo 30 días, la pérdida del 25 por ciento de los ingresos y de los bienes de la mayoría del pueblo de México. Tenemos que luchar para que se frene de inmediato este deterioro, porque desgraciadamente todo indica que las cosas van a empeorar. Tenemos, por eso, que frenar este deterioro en los niveles de vida de nuestro pueblo y lograr la recuperación, de cuando menos lo perdido en los últimos tiempos, mediante la aplicación urgente de políticas económicas y presupuestales en beneficio del pueblo.
No podemos cruzarnos de brazos, no podemos aceptar pasivamente que, como ya lo están haciendo (con el uso de las reservas internacionales del país), se utilice al Estado sólo para rescatar a los de arriba; tampoco podemos permitir que el gobierno usurpador recurra a organismos financieros internacionales, al Fondo Monetario Internacional para aplicar las recetas de siempre que, una y otra vez, han fracasado. Se trata de establecer un manejo de la crisis, aplicando un modelo propio que tenga como elementos fundamentales lo siguiente: 1. Evitar despidos de trabajadores y un mayor desempleo.
Para este propósito, cualquier apoyo de crédito que dé el gobierno usurpador a las empresas, debe estar condicionado a que no despidan trabajadores. Asimismo, se debe llevar a cabo un programa emergente de construcción de obras públicas para reactivar la economía y generar empleos. 2. Establecer el congelamiento de precios de los alimentos, impuestos y servicios y lograr la reducción del costo de los energéticos.
Vamos a luchar para que se congelen los precios de la tortilla, pan, agua, leche, huevo, frijol, lenteja, arroz, aceite, carne de res, cerdo y pollo, café, azúcar, pastas para sopa, teléfono, transporte público, medicamentos, renta de viviendas, colegiaturas, predial y peajes de carreteras. Inclusive, vamos a luchar, porque deben bajar de inmediato el precio del petróleo, las gasolinas, el diesel, el gas y la energía eléctrica.
En lo que va del año, ha habido 24 aumentos a la gasolina y cuando iniciaron esta escalada de aumentos lo que argumentaban, los del gobierno usurpador, era que estaba muy alto el precio del petróleo y que tenían que comprar gasolina también a precios elevados. Que por eso tenían que aumentar aquí el precio del diesel, de las gasolinas. Lo mismo sucedió con el gas y con la energía. Pero ahora esta bajando el precio del petróleo, de modo que de inmediato tienen que bajar los precios de estos energéticos.
Recuerdo que en la campaña, cuando propuse, porque lo íbamos a llevar a la práctica, de que íbamos a bajar los precios de las gasolinas, del gas y de la luz, pero el pelele de Calderón, de manera oportunista, engañando a la gente, como en muchas otras cosas, se comprometió a que él también iba a bajar los precios de las gasolinas, del gas y de la energía eléctrica. ¿Qué está haciendo? Exactamente lo contrario.
Por eso, no tiene autoridad moral ni autoridad política, porque no tiene palabra. Es un mequetrefe. Eso es lo que él es Felipe Calderón. 3. Debe exigirse que el Estado intervenga de inmediato, esto es urgente, ya, para mañana, para frenar la caída de los ahorros o fondos de pensiones de los trabajadores que, de forma irresponsable, se colocaron en las Bolsas de Valores y que, con el derrumbe financiero, han perdido en estos últimos días del 20 al 30 por ciento de su valor.
Estamos hablando de las pensiones con lo que van a vivir el día de mañana los trabajadores de México. Por eso se necesita proteger estos ahorros, con urgencia, para que no se sigan perdiendo en la Bolsa de Valores del país y posiblemente del extranjero. Es urgente evitar una mayor pérdida en el patrimonio de 39 millones de trabajadores y de la clase media. Vamos, nosotros, a estar atendiendo con urgencia este asunto.
Vamos a hacer una propuesta muy concreta, pero ya, desde ahora, que escuche el gobierno usurpador que es urgente detener la caída, el deterioro, de los fondos de pensiones de los trabajadores mexicanos. 4. Que se aumente el presupuesto destinado al campo; que se establezcan precios de garantía y subsidios al fertilizante y a otros insumos. Debe garantizarse, en estas circunstancias de crisis, la autosuficiencia alimentaria y crear reservas de granos básicos. 5. Se debe establecer el Estado de Bienestar, otorgando becas a todos los estudiantes de preparatoria del país; aumentar el presupuesto a todas las universidades públicas; entregar pensiones alimentarias a todos los adultos mayores del país, así como apoyos a madres solteras y personas con discapacidad; se debe garantizar, en esta situación difícil, la atención médica y los medicamentos gratuitos a quienes no cuentan con seguridad social; también deben devolverse los ahorros a los ex braceros y debe cancelarse la llamada Alianza Educativa, que agrede al sector magisterial.
Estas medidas las tenemos que hacer valer, informando y orientando a la gente y exigiendo a los legisladores que, en el Presupuesto de 2009 que actualmente se está discutiendo en la Cámara de Diputados y que se tiene que aprobar antes del 15 de diciembre, se contemplen partidas y subsidios con este propósito. Al mismo tiempo, exigiremos que se reduzca el gasto superfluo destinado a la alta burocracia, empezando por bajar a la mitad los sueldos de los altos funcionarios públicos, incluyendo el del presidente usurpador, los sueldos de los ministros de la Corte y los sueldos de los diputados y senadores.
Sería ofensivo y un insulto más que, ante esta grave crisis económica, ni siquiera se tomara una medida de esta naturaleza. Todo esto lo tenemos que respaldar con la movilización ciudadana; es decir, nuestras brigadas en defensa del petróleo también se ocuparán de la protección de la economía popular. Pero no sólo eso: tenemos que organizarnos para crear oficinas de orientación a la gente y defender su trabajo; evitar cobros indebidos de agua, predial, teléfono, luz y otros servicios; llegar, inclusive, a organizar comedores populares en las colonias y en los pueblos más pobres de México.
También, ante la falta de información, debemos presionar, protestar y movilizarnos, para que los medios de comunicación —sobre todo, la televisión— actúen con responsabilidad y cumplan su función pública. Mucha responsabilidad tienen los medios de comunicación en todo este desastre en el que está sumido el país. No sólo por la manipulación que ejercen, sino principalmente por lo que callan o dejan de informar. Es lamentable que en los medios de comunicación no se traten con rigor y profesionalismo los grandes y graves problemas nacionales, los asuntos que verdaderamente afectan a los mexicanos.
Por eso es necesario, hoy más que nunca, hacer valer el derecho a la información. Actualmente, y esto es de dominio público, se padece de una especie de totalitarismo, de dictadura, en el manejo de los medios de comunicación. Al grado tal que hay sectores de la población, sobre todo de la clase media, que creen estar informados cuando, en realidad, todo lo que saben y repiten proviene de lo que difunden los delincuentes de cuello blanco, a través de sus medios de comunicación. Pero lo más grave es que esto ha llevado a que no se exprese plenamente en nuestro país la fuerza de la opinión pública, para hacer contrapeso a las políticas y actitudes irresponsables que se han venido imponiendo.
Para decirlo de otra manera: si los medios de comunicación actuaran con criterios democráticos y no estuviesen empeñados en defender, hasta la ignominia, al actual régimen, habría menos abusos de poder, menos impunidad y existiría una sociedad mejor. También nosotros tenemos que seguir construyendo medios alternativos de comunicación y cada uno de nosotros debe convertirse en un medio de comunicación.
Así como lo hicimos en el caso del petróleo, los brigadistas debemos informar casa por casa, colonia por colonia, pueblo por pueblo, con volantes e historietas, acerca de la situación económica y de las acciones que lleva a cabo y seguirá realizando nuestro movimiento. Ahora bien, como dije al principio, en medio de esta crisis económica y de descomposición social, tenemos que seguir defendiendo el petróleo. Es claro y del dominio público que lo hasta ahora logrado se debe en lo fundamental a nuestro movimiento.
No olvidemos que tanto la propuesta inicial de Calderón como la del PRI, iban orientadas a privatizar casi toda la industria petrolera. Tengamos presente que querían legalizar la privatización de la refinación, el transporte, los ductos y el almacenamiento de petrolíferos. Y eso lo paramos. Así como también se avanzó en otras demandas. Por ello, haciendo a un lado la campaña oficialista y tendenciosa en el sentido de que habíamos triunfado y que debíamos de celebrar, muchos compañeros, de buena fe, intelectuales, técnicos y expertos, sostenían que era el momento de aceptar lo hasta ahora logrado; vigilar que se cumplieran los compromisos y seguir luchando para evitar cualquier retroceso que signifique violar la Constitución, privatizar o que continúe la corrupción en Pemex.
Sin embargo, como es sabido, por decisión mayoritaria el pasado miércoles en el Hemiciclo a Juárez, de manera democrática se decidió iniciar las acciones de la resistencia civil hasta lograr que se incluyan en la reforma en materia de petróleo, las demandas pendientes de nuestro movimiento, sobre todo la prohibición expresa para no permitir la asignación a compañías nacionales o extranjeras, de bloques o áreas del territorio o de las aguas nacionales para la exploración y producción de petróleo.
Aquí quiero informar que este tema, además de haberlo planteado públicamente con anticipación, me tocó comentarlo con nuestros senadores de las comisiones de Energía y de Asuntos Legislativos, cuando se estaban elaborando los dictámenes. Me consta que Pablo Gómez y Dante Delgado insistieron en que se aceptara la fracción séptima del Artículo 60 de la Ley de Petróleos Mexicanos, para incorporar la prohibición de entregar áreas o bloques del territorio, en exclusiva, a compañías extranjeras.
Sin embargo, tanto los senadores del PRI como los del PAN siempre terminaron por rechazarla, a pesar de que consultaron, quién sabe con quién y adónde. Lo cual, como es lógico, nos generó mayores sospechas. ¿Qué significa esto de los bloques? Voy a tratar de explicarlo. En esencia, se trata de que en toda la zona petrolera del país —terrestre y marítima— la tierra y el agua, sobre todo en el Golfo de México, se hagan parcelas, lotes, cuadrículas en todo el territorio, para conceder estas parcelas, estos lotes y estos bloques a empresas extranjeras que manejarían, en exclusiva, la exploración y la producción de petróleo.
Con este proyecto, por ejemplo, el área clasificada como Aguas Profundas, que abarca una superficie de 575 mil kilómetros cuadrados en el Golfo de México, y que significa más de una cuarta parte del territorio nacional, sería dividida en 115 bloques o lotes de 5 mil kilómetros cuadrados cada uno. Es como ceder a pedazos nuestro territorio a empresas extranjeras. Para tener una idea: cada bloque sería del tamaño de estados como Tlaxcala, Morelos, Colima o Aguascalientes. Este modo de operar de las compañías petroleras extranjeras ya se aplica en el Golfo de México en el territorio de Estados Unidos, así como en Rusia, Cuba, Ecuador, Venezuela, Brasil, Perú y Bolivia, entre otros países productores de hidrocarburos.
Nada más que es necesario decir que, en la mayoría de estos países, este tipo de contratos se suscribieron cuando había gobiernos de derecha, sometidos a intereses extranjeros. Sin embargo, los actuales gobiernos están cancelando estos contratos y están recuperando su soberanía. Para que lo entendamos mejor, esto se viene aplicando de 20 años a la fecha, pero ya va de regreso, porque la mayoría de los gobiernos de los países petroleros no quieren este tipo de acuerdos con las compañías petroleras extranjeras; es decir aquí quieren aceptar lo que en el mundo ya viene de regreso. Por eso, no lo podemos permitir.
Este asunto es el que más interesa a las cúpulas del PRI y del PAN y, desde luego, a las compañías extranjeras. Por eso la rabia desatada en contra nuestra. No sé si lo han notado en estos últimos días. Hay hasta un mensaje en el internet de los panistas, desde luego hecho por los publicistas de las empresas extranjeras, en donde dicen que soy “don Contreras”, pero prefiero eso a que digan que soy un traidor a la Patria.
No permitimos el engaño. Se les está cayendo su numerito. Decían que no había privatización, pero no tardaron mucho en enseñar el cobre. En poco tiempo todo se ha venido aclarando. Recordemos que el mismo jueves que se aprobó en lo general dicha reforma en la Cámara de Senadores, legisladores de los partidos del Frente Amplio Progresista pidieron que se discutiera en lo particular este asunto de la concesión de bloques de nuestro territorio. Sin embargo, a pesar de que se reservó el Artículo 60, para ser discutido, a la hora de la hora, por votación mayoritaria de los senadores del PRI y del PAN, se desechó esta discusión, sin argumento alguno, es decir no quieren discutir este tema.
Hemos propuesto que todo se resolvería con esta fracción séptima del artículo 60 de la Ley de Petróleos Mexicanos, con 12 palabras, en donde se aclare que no se entregarán áreas o bloques del territorio nacional para la exploración y producción de petróleo, de manera exclusiva. Eso es lo único que queremos. Ese es el propósito fundamental de esta protesta.
Es más, al día siguiente de la aprobación de las reformas, el viernes en la columna Capitanes de la sección Negocios del periódico Reforma, publicada bajo la responsabilidad editorial de ese diario, se dio a conocer una información que deja totalmente al descubierto la gran trampa “escondida” en la reforma petrolera aprobada en el Senado de la República. Les voy a leer el fragmento de esta información.
Repito, el jueves se aprueba la reforma en el Senado, al día siguiente aparece como nota principal de la sección Negocios del periódico Reforma esta nota que les voy a leer. Dice así: “PETROLERAS PENDIENTES “Calladas pero cabildeando. Así andan las huestes de grandes petroleras como Shell, Exxon Mobil, Petrobras, Statoil Hydro y hasta Chevron. “Aunque no han fijado una postura abiertamente, está claro que no descartaron de facto su posible intervención en la producción de hidrocarburos bajo las reglas de la reformita que ya pasó el Senado. “La primera tarea que encargaron a su equipo en México está en manos de firmas de abogados locales, agremiados en la Asociación Mexicana de Derecho Energético, que preside Tomás Mueller Gastell. “Su misión: interpretar los esquemas contractuales que detonarán los cambios realizados a la Ley Reglamentaria del 27 constitucional en el ramo petrolero.
“La segunda tarea está en manos de las áreas de desarrollo de negocios. “Estas analizan la conveniencia de entrar a las nuevas opciones que dará Pemex, bajo la modalidad legal de contratos de servicio. “Antes de eso falta un último paso. “Ahora que las leyes están casi planchadas, sigue el reglamento de la Comisión Nacional de Hidrocarburos.
“Esta decidirá sobre la asignación de bloques para la exploración y producción de hidrocarburos, el tiempo de adjudicación mediante contratos de servicios y las medidas para la asignación de incentivos económicos. “Así que las extranjeras no pierden de vista el proceso, pues no descartan que pese a la “reforma chiquita” –porque ya aquí están dando como hecho de que fue para ellos una gran reforma— al final todavía puede salir algún negocio interesante”.
Hasta aquí la nota del periódico. Ayer sábado, cuando dimos a conocer esta información en un manifiesto publicado en el periódico La Jornada, plantee las siguientes interrogantes: ¿qué dirán ahora nuestros detractores con estas evidencias, con estas pruebas? ¿Se atreverán a reconocer con honestidad que nos asiste la razón? Y, desde aquí les decimos: Digan lo que digan, actúen como actúen, lo cierto es que la verdad, como la esperanza, es una fuerza muy poderosa y siempre termina por imponerse.
Por eso, amigas y amigos, nosotros hemos tomado la decisión de presentarnos el martes ante la Cámara de Diputados, para continuar con la resistencia civil pacífica y apoyar a nuestros diputados que, seguramente, van a defender el petróleo con firmeza y patriotismo.
Los convoco –a todas y a todos ustedes— a que, desde las 8 de la mañana, nos congreguemos en el Zócalo para marchar hacia la Cámara de Diputados, ¿estamos de acuerdo? (La asamblea responde sí) ¿Estamos de acuerdo? (La asamblea responde sí) Que levanten la mano. Así será. Les adelanto, porque siempre hay la pregunta ¿qué sigue?, siempre se quiere saber ¿hacia dónde vamos? Yo les digo, para que quede muy claro: Nosotros no vamos a dejar de luchar, no vamos a dejar de trabajar en la organización del pueblo, no vamos dejar de movilizarnos. Que quede esto completamente claro. Desde luego, vamos a ir viendo cuál es el ritmo y la profundidad que le vamos a dar a nuestro movimiento. No vamos a precipitarnos ni vamos a hacer caso a las estrategias que nos propongan nuestros adversarios.
Este asunto lo tenemos que ver con mucha responsabilidad. Tenemos que cuidar mucho este movimiento, porque les digo que tengo la certeza, tengo la confianza de que más temprano que tarde vamos a lograr el objetivo de transformar la vida pública de México. Por eso tengan confianza.
Les adelanto que la defensa del petróleo va a continuar, vamos a defender nuestro territorio y la soberanía nacional. ¿Les gustaría a ustedes que entregaran lotes de nuestro territorio a empresas extranjeras? (La asamblea responde no) A nadie le gustaría. Yo estoy seguro que la mayoría de los mexicanos no acepta esto.
Lo que pasa es que no tienen la información y han sido engañados, pero cuando se vaya sabiendo en qué consiste esta reforma, sobre todo este asunto, la mayoría de los mexicanos va a decir: ¡no!, a que entregue nuestro territorio. ¡No! a que se ceda nuestro territorio, a que se vulnere la soberanía nacional. Por eso pensemos que vamos hacia adelante. Además de lo del martes, seguirán las movilizaciones; haremos valer todos los recursos a nuestro alcance. Estaremos presentes cuando se quiera aprobar el reglamento de la Comisión Nacional de Hidrocarburos, en el que se pretende decidir sobre la asignación de los bloques.
Recurriremos también al amparo y a otras medidas legales para lo cual, estoy seguro, contaremos con el apoyo de los mejores abogados de México. Inclusive, acudiremos a foros internacionales y daremos aviso, notificaremos a cada una de las compañías extranjeras, en el sentido de que no permitiremos que se les entregue en pedazos nuestro territorio, para que sepan a qué atenerse. Vigilaremos cada una de las decisiones que tengan que ver con éste y con otros asuntos relacionados con el petróleo.
Y todo esto será apoyado con la movilización ciudadana, de modo que no se saldrán con la suya. Amigas y amigos: Esta lucha continúa. Y no sólo eso, no sólo eso: tenemos por delante muchas otras tareas. Aquí conviene recordar que nuestra meta principal es la transformación de la vida pública de México. Y es hasta que logremos ese objetivo, cuando se pueda decir que ya cumplimos. Pero, inclusive, habrá quienes ni entonces se sentirán satisfechos y podrán sostener, con razón, que luchar por la justicia, la libertad, la dignidad y la auténtica democracia, es una forma de vida y que dejar de luchar es como comenzar a morir.
De lo que no hay duda alguna es que nuestra tarea y nuestra misión es profundamente humana. No hay satisfacción más grande que luchar por los demás y por causas justas. Esta es la verdadera felicidad. Aquí quiero hacer un reconocimiento a los técnicos, expertos e intelectuales que, desde posiciones independientes y ejerciendo a plenitud su libertad, han aportado a este movimiento no sólo sus conocimientos y experiencias, sino sobre todo su entrega desinteresada al pueblo y a la nación.
De manera particular, nuestro agradecimiento a los integrantes del Comité de Intelectuales en Defensa del Petróleo. Y un homenaje sincero a todas y a todos ustedes que son el alma y lo más importante de nuestro movimiento. Es un honor ser dirigente de mujeres y de hombres libres y conscientes como ustedes. Tengo motivos para estar tranquilo y sereno, pero un factor decisivo, el que me da más seguridad, es la participación de ustedes, la participación desinteresada de ustedes. Eso es lo más importante del movimiento.
No es ningún cebollazo, no es para que se vayan a creer mucho. No les estoy haciendo la barba, pero esta es la realidad. Imagínense, en 10 ó 12 días, cuántas veces nos hemos reunidos, cuánto esfuerzo, cuánto sacrificio. ¿A qué apuestan nuestros adversarios? A que nos vamos a desgastar. Pero no han podido ni podrán. ¿Por qué no podrán? Por ustedes, porque cuando hay un pueblo consciente, no hay nada que lo desgaste. Esto es muy importante. Desde luego, tenemos que cuidar nuestro movimiento, no es todos los días. No, es cuando se necesite o cuando se requiera que sigamos así, como hasta ahora.
Nunca han fallado ustedes, nunca han fallado. Por eso, nosotros nunca vamos a fallarles. Les pido algo especial. Tengamos presente que esta lucha ha sido, es y seguirá siendo pacífica. ¿Estamos de acuerdo con eso? (La asamblea responde sí) Que no caigamos en la trampa de la violencia. Les digo que respeto a quienes piensan de otra manera, pero no comparto la idea de que el camino de la confrontación y de la violencia sea el que pueda llevar a la transformación en nuestro país. Creo que ese camino crearía más sacrificio y más autoritarismo.
Es decir, estaríamos dando el pretexto que quieren para detener nuestro movimiento. De modo que sigamos con la resistencia civil pacífica. Por eso, tenemos que leer y vamos a pedirle a compañeros intelectuales y a escritores que escriban sobre el tema, sobre la vida de dirigentes que han aplicado esta estrategia de la resistencia civil pacífica. Que se conozca más sobre Martin Luther king, defensor de derechos civiles en su país; que se conozca más, desde luego, sobre Ghandi, Mandela y todos estos luchadores sociales. Ahí hay grandes experiencias. Desde luego, adaptadas a lo que es nuestra realidad.
Entonces, no nos salgamos de esa vía. Eso es lo que quisiera la derecha autoritaria y retrógrada. Quisiera que nos enfrentáramos a la policía y al Ejército, para aplicar la mano dura, el autoritarismo, porque no tienen otra cosa, no tienen la razón y da vergüenza lo que hacen los que, hasta hace poco, decían que eran hombres y mujeres de bien, gente decente, gente con principios, con moral. Y, miren, en lo que han terminado.
Se han quitado las máscaras y es gente sin escrúpulos, que van nada más en pos de lo material, que lo único que les interesa es el dinero, que padecen de esa enfermedad. Por eso, no caigamos en la trampa de ellos. Nosotros vamos bien y estamos de buenas. Saben que entre más nos atacan, como decía un potosino, el periodista Ponciano Arriaga, un extraordinario precursor de la Revolución, él decía: Entre más me golpean, más digno me siento. No nos enojemos. Luchemos con alegría. Eso sí, tenemos que convencer con argumentos. Por eso el planteamiento de ir a informar, porque mucha gente no es que esté en contra de nosotros o que tenga odio en contra de nosotros, es que no tiene información. Esa es la verdad. ¿Por qué? Porque hay mucho control en los medios de comunicación, se padece esta especie de dictadura, de totalitarismo en los medios de comunicación.
or eso tenemos que informar y tenemos que seguir haciendo esta demanda. No crean que ya nos cerraron en Televisa y que así va a quedar. No, de repente, algún día me voy a ir a presentar ahí, me voy a parar en la puerta de esa empresa, a pedir que quiero tiempo, que quiero espacio. La libertad no se implora, se conquista. Tenemos que abrir todos los espacios. Y, repito, no es sólo por nosotros, sino porque en una sociedad informada, tiene más elementos y se constituye en una poderosa fuerza, la fuerza de la opinión pública, que sirve de contrapeso para los que están en el poder, sea quien sea, y se tengan que moderar.
Pero, si no hay esa fuerza de la opinión pública, porque hay un control de los medios, pues entonces se permite cometer abusos y atropellos, se ve como algo normal la corrupción, el saqueo. Está demostrado que una sociedad informada hace posible que haya una sociedad mejor para todos. Entonces tenemos que luchar por eso, porque se abran los medios de comunicación. Otra cosa que quiero dejar muy claro: No tenemos nada en contra de los trabajadores de los medios de comunicación, de los camarógrafos, periodistas, fotógrafos. No es con ellos.
Ellos lo entienden bien. Esto tiene que ver con intereses de muy arriba. Por eso, sigamos adelante. Van a seguir, ojalá me equivoque, con sus campañas de odio y de calumnias en los medios de comunicación. Pero nunca podrán callarnos ni cooptarnos ni someternos. Vamos a seguir, serenamente, luchando con nuestra conciencia tranquila en pos de nuestros ideales y principios y con la frente en alto. ¡Defendamos el petróleo! ¡Defendamos nuestro territorio! ¡Defendamos la soberanía nacional! ¡Viva la Resistencia Civil Pacífica! ¡Viva México! ¡Viva México! ¡Viva México!

lunes, 13 de octubre de 2008

Obama is more than intelligence and serenity to his rival McCain, contends Fidel Castro.



With the "deep racism" U.S. "pure miracle" have not killed the Democrat, said.
Havana, Oct. 12. Fidel Castro re-emphasized the qualities of the U.S. Democrat presidential candidate Barack Obama, this time to say that "exceeds in intelligence and serenity" to Republican John McCain, but the former Cuban president still does not react to the announced intention of the senator from Illinois to try a dialogue with Havana "without preconditions".

On May 26 Castro had said that Obama is "in terms of social and human, the most advanced candidate" presidential in the United States, but rejected most of the Democrat's policy toward the island.

This Sunday, former Cuban president said in an article in the "deep racism" of the United States, "pure miracle" Obama has not been assassinated, as black leaders Martin Luther King and Malcolm X four decades ago. "It also has the habit of looking at the opponent calmly and laugh at the predicament of a dialectical opponent that looks toward the void." Castro, 82 years and absent from public life due to illness since July 2006, spent five comments to McCain last February and then another in June.
In the same line of disqualifications, on Sunday added that the Republican "cultivates its reputation as bellicose man, was one of the worst students in his course at West Point. I did not know anything about math, according confesses and is presumably much less the complicated economics. " Then he said that "what McCain are more plentiful in the years and his health is not at all sure."

So evoked the "eventual possibility" that if the Republican triumph and dies or becomes incapacitated, would be replaced by "inexperienced" candidate for the vice presidency, Sarah Palin. In his article in May, Castro had said that "would make a huge favor to his adversaries" to defend if Obama, but are clear about their praise for the Democrats and their attacks on McCain, a scheme that in some nuclei, such as the anti-radical Florida, can be a weapon election of Republicans.

The official newspaper Granma is registering the campaign with a tone remarkably measured and analytical, not shrapnel from the usual adjectives that official propaganda, through articles of the experienced diplomat and former head of the Cuban Interests Section in Washington (1977-1989 ), Ramon Sanchez-Parodi.

In a speech in Miami in May, Obama made it so far is his most detailed presentation on his eventual policy toward Cuba, which includes the formula of "direct diplomacy, both with friends and with adversaries, without preconditions." Although still short of election results and the actual performance of the future head of the White House, this passage is related to the claim, repeated by President Raúl Castro on July 26, 2007, that if Washington decides to maintain the confrontation "or accepts that the olive branch extended (December 2006), when we reaffirm the willingness to discuss on an equal footing the prolonged dispute.

"Later, on July 31, 2007, Fidel Castro wrote that "nobody makes the slightest illusion that the empire, which carries with it the genes of its own destruction, will negotiate with Cuba." In his article last May, Fidel Obama rejected the intention of prolonging the economic blockade and acid reaction to the Democrat's pledge to release travel to the island by Cubans residing in the United States, as well as sending remittances to their relatives Now all this under significant restrictions.
"The candidate Obama's speech can be translated into a formula of hunger for the nation, remittances as alms and the visits to Cuba in propaganda for consumerism and the unsustainable way of life that sustains it," he said then, Fidel Castro.